On passe notre temps à penser que l'herbe est plus verte ailleurs... Le bonheur est tellement inaccessible.
J'ai trouvé cet Ailleurs, Mon Ailleurs. Ce lieu qui ne m'appartient pas, comme coupé du monde, renfermant tellement de souvenirs. Le même lieu, tous les étés, depuis sept ans. Le ski nautique. L'esprit, l'ambiance que déguage cet endroit... Rien que d'y penser, je suis apaisée. Mon petit coin de paradis, mon petit repére à moi...
Il ne paraît pas exceptionnel, pourtant il l'est. C'est un endroit d'exception.
J'ai trouvé mon ailleurs. Je vais le rejoindre enfin. Oui j'ai trouvé la liberté, dans un petit coin de liberté. Petit coin de verdure, au pied d'un lac artificiel, au milieu des arbres. Entouré de tout sauf de ce qui pourrait ressembler à ma vie de tous les jours. La liberté, le plaisir de sentir le vent nous caresser les joues, admirer un coucher de soleil sur le lac, s'allonger sur la plage, regarder les étoiles, sourire des éclaboussures de l'eau quand on se met à l'avant du bateau, rire... Vivre. Vivre libre. Mon paradis, mon petit coin à moi... Ne me l'enlevez pas...
Et je promet d'essayer d'y retourner tous les ans, même sans ski nautique je m'en fou. Dans ce lieu où l'on pourrait facilement s'ennuyer mais où l'on se retrouve davantage en parfaite harmonie avec soi-même. Et j'imagine tellement de scénarios, avec les amis sous la tente, avec les guitares à profiter de l'instant présent... Et alors je réfléchis sur un peu tout, et c'est alors que je me dis que c'est à cela que rime ce combat que l'on est obligé de mener tous les jours. Pour ces plaisir simples mais qui font tellement de bien. C'est pour ca qu'on se bat. Parce que c'est ca le bonheur, la liberté. C'est transportant, ca donne l'impression de toucher les étoiles ( c'est pour cela qu'elles semblent si proches ) on se sent transformés... C'est mieux que tout, mieux que l'amour, mieux que les bonnes nouvelles, mieux que la vie de famille... C'est la vie, tout simplement.
Les plaisirs simples de la vie. Ephémères, mais tellement réparateurs de nos blessures qui pénent à se panser...
Vassiviére, mon paradis sur terre... Attend moi, j'arrive. Le 13 Juillet...